EDP
Les taux d'exposition



Aboutissement du travail de l’Observatoire de l’EDP, les niveaux d'exposition mesurent simplement la probabilité d’un accident en calculant le nombre des informations assimilées quotidiennement. La composition de ce taux d’exposition (TODEX) donne également des pistes sur les traitements à prescrire. Le même protocole d’évaluation a été appliqué au territoire géographique, permettant des cartes des dangers ou des affichages d’itinéraires. Issus de la risquologie, science statistique développée par d’autres domaines auparavant (fiabilité mécanique ou prévisons financieres, les niveaux d’EDP en respectent les principes : il n’existe aucun risque zéro, ni aucune situation définitive et 20% des facteurs causent 80% des disfonctionnements.

Niveau 1

image S’il n’est pas une garantie à vie, l‘exposition minimum reste un indicateur que le nombre d’informations est sous le contrôle d’un mode de vie péreine.
Cette référence est devenue inaccessible aux habitants des pays industrialisés ou les derniers N1 ne le sont bien souvent qu'involontairement (grande pauvreté, isolement et âge avancé…). Certains stages assez onéreux permettent cependant d’atteindre – de manière temporaire – cet état presque disparu. Le niveau 1 correspond en général à l’absence de technologie de communication, une économie de subsistance et surtout la structure familiale quotidienne épurée à son minimum.



Niveau 2

image A l’abri d’un disfonctionnement, les N2 doivent cependant rester vigilant: un bouleversement tel une rencontre amoureuse, une intensification du mode de vie ou le début d’une pratique numérique régulière suffisent à propulser leur taux réduit, envié par le plus grand nombre.
Témoignages de notre passé, les « 2 » rassemblent en Europe une partie du troisième âge, certains campagnards et une population grandissante de personnes consciente de l’EDP. Certains ont ainsi réussi de manière durable, à redescendre à « DEUX » en appliquant les recommendations de l’Observatoire de manière draconiène : séparation volontaire, réduction des contacts, élimination massives d’objets et abandons des outils de communication, …etc



NIveau 3

image Encore rare il y a trente ans, le N3, particulièrement instable (souvent diagnostiqué N4) est devenue une norme mondiale. Mode de vie moderne, contagion et exposition relationnelle participe à multiplier ce taux élevé.
Dès le niveau 3, l’humain est handicapé dans sa concentration, ses relations avec autrui, sa capacité à diriger des actions continues et d’envergure. A plus long terme, c’est sa réussite sociale et professonnelle qui est mise entre parenthèse. Les périodes d’aprentissage personnelle (enfance) sont sensibles dès ce niveau d’exposition. On considère éalement qu’un niveau 3 est contagieux même si l’exposition requise doit être prolongée.



Niveau 4

image Funambule miraculeux, le niveau 4 est en danger permanent. Il se fraie un chemin entre les quantités d’informations qui se rappellent à lui en permanence.
Saturé de contacts actifs, d’engagement personnels (il est souvent membre d’un couple et porvu d’un emploi non subalterne), d’objets/numériques à maîtriser et de souvenirs de tous cette amas qu’il est obligé de laisser derrière lui. Qu’un moderateur disparaisse (sommeil) une fois ou qu’une surcharge d’informations (formation de couple ou contamination sur le lieu professionnel) et l’accident psychologique intervient aussitôt. Disfonctionnement assuré !
Le niveau 4 contamine son environnement qui le lui rend à son tour. Cette spirale contribue parfois à créer des zones contaminée à 100 pour cent (ex : une majorité du territoire Français).